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Ethique

  • Honneur à la culture de l’erreur

    Je souhaite mettre à l’honneur

    la culture de l’erreur

     

    nouvelliste,erreur

    Photo du Nouvelliste du 16 février 2017

    Un groupe

    Si ce n’est une erreur, je propose de créer un groupe de personnes souhaitant vivre la culture de l’erreur.

     

    Pour faire partie de ce groupe, il est nécessaire de souscrire à trois valeurs :

    1. Je souhaite apprendre de mes erreurs et de celles des autres,
    2. Je suis libre de reconnaître une erreur sans risque d’être méprisé, afin de pouvoir repartir à zéro,
    3. Je suis libre d’indiquer une erreur dans un effort commun d’amélioration.

     

    Cela peut se vivre en église, mais aussi en famille, au lieu de travail, dans son club sportif ou de tricot, en voiture... bref, partout dans ce monde marqué par l'erreur.

     

    Il n'est pas question de cultiver l’erreur, mais d'accorder à l’erreur la place la plus constructive possible.

     

    Quelle culture ?

    Culture dans le sens...

    • d’avoir un trait distinctif commun qui est d’ordre spirituel,
    • qui englobe des valeurs et
    • qui constitue une manière distincte d'être, de penser, d'agir et de communiquer en société.

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  • Outils et principes de communication

    Capture d’écran 2016-08-16 à 14.53.33.pngEn francophonie les formations abordant la communication des églises et des oeuvres sont rares. Pour la quatrième fois, le cours "Pratique et Ethique de la Communication" est proposé en Suisse, à l'Institut biblique et Missionnaire Emmaüs.

    Cette formation est totalement modulable. L'étudiant n'est pas tenu de tout couvrir en une année, mais peut étaler sa formation sur plusieurs années. Il est aussi possible de ne suivre que quelques cours. Néanmoins, il faut savoir que les sujets ne sont traités qu'une fois par an, ou tous les deux ans.

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  • Mariage remis en cause, suicide assisté, idéologie du genre

    Diffusée récemment, et affichée sur les sites des églises membres du CNEF, la lettre d'Etienne Lhermenault s'adresse aussi aux responsables politiques de la France.

    Il est à noter que l'engagement politique est en hausse en France depuis les décisions prises et qui vont à l'encontre de la sensibilité d'une large partie de la population.

    Voici le texte de ce communiqué:

    Lettre du CNEF aux responsables d’Églises et oeuvres du CNEF

    2014 devrait être, pour le Conseil national des évangéliques de France, l’année de la liberté de conscience et d’expression.

    Ce qui nous conduit à envisager de communiquer sur cette question, c’est l’analyse que nous faisons de l’évolution de la société.lettre,cnef,lhermenault

    De la remise en cause du mariage dans ses fondements au désir d’ouvrir la voie au suicide assisté en passant par la propagation de l’idéologie du genre, tout est l’occasion de propos sévèrement critiques à l’égard d’autres convictions, surtout si elles sont religieuses.

     

    A entendre les nouveaux moralistes, il n’y aurait de valables et d’acceptables que les opinions soi-disant libres de tout déterminisme, c’est-à-dire conformes à un idéal laïque largement revisité.

    Outre qu’une telle idolâtrie de la liberté est une autre forme de déterminisme, elle porte en elle des germes liberticides que nous ne pouvons ignorer.

    Dans cette perspective, la laïcité quitte le terrain juridique de mode de régulation des relations entre les Églises et l’État et de garantie du libre exercice des cultes pour aborder celui des convictions avec pour mission d’imposer ses choix à tous (Lire l’excellente tribune de Jean Baubérot, "La laïcité n’est pas une opinion parmi d’autres", Réforme n° 3539 du 5 décembre 2013).

     

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  • Mariage pour tous, la théorie du genre, et l'église de demain

    Capture d’écran 2013-03-27 à 16.41.47.pngComment expliquer que les manifestations démocratiques contre le projet de loi Taubira (auditions au Parlement et au Sénat, saisie de la CESE; manifestations diverses) soient systématiquement balayées comme non recevables?

    Est-ce une expression de la particularité nationale française? Ou serait-ce l'application de la théorie du genre?

    Théorie du genre

    Qu'est-ce que le genre? Bien que l'on naisse masculin ou féminin, le genre serait le résultat de l'éducation reçue. Ainsi "on ne naît pas femme, on le devient" (citation de Simone de Beauvoir, trouvée ici).  

    Le Web regorge d'explications posées ou engagées. Si les milliers de pages de lecture vous effrayent, commencez avec un article de "la Vie" (puisqu'un site peut changer, voici les textes dont je parle: Henrik Lindellréplique Créplique Bréplique A).

    La théorie du genre veut effacer toutes les inégalités entre femme et homme. Cela est louable. Mais en allant jusqu'à effacer la différence, elle créé un homme nouveau. Car il ne devrait y avoir que des personnes qui ont fait le choix de leur genre, peu importe le sexe.

    Un homme doit pouvoir vivre, travailler, s'habiller, se marier comme femme. Ainsi, une personne de sexe masculin peut, comme le ferait une femme, épouser un homme. Et le "couple" devrait pourvoir avoir des enfants, comme tout couple stérile.

    Priver un homme de pouvoir vivre pleinement en femme (et l'inverse pour une femme) est le priver de ses droits fondamentaux. Ce serait lui refuser de vivre l'égalité. Pire, 

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  • Une église et différentes cultures

    Comment gérer les cultures différentes qui se retrouvent dans nos églises? Cet élément pluriculturel qui est si difficile à retrouver dans un fonctionnement équilibré fait souvent défaut.

    images.jpgPour vous mettre l'eau à la bouche, voici ce que André Pownall dit à la lecture de Eric H. F. LAW, The Bush Was Blazing But Not Consumed, Developing a Multicultural Community Through Dialogue and Liturgy, St Louis MO, Chalice, 1996, pp. 39-45.

    Law fait du « royaume de paix » (Es 11.6-9) une parabole de la réconciliation des ethnies et des cultures dans l’Église. (Pourquoi, en effet, réserverait-on cette parabole à la race animale dans un monde lointain ? L’Église ne peut-elle pas devenir la « montagne sainte », où on ne commet plus « ni mal ni destruction » [v9](30) ?)

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